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ABECEDAIRE DU GOLFEUR

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ABECEDAIRE DU GOLFEUR

(Chaque trou, chaque coup est unique)

 

 

Chaque trou à sa particularité. Chaque intervenant à sa personnalité.

Je parle du golf bien entendu.

 

Tout le monde peut y jouer, à part la Vénus de Milo.

Elle qui n’a jamais levé la main sur personne a été fort déçue, avec une cédille, lorsque le docteur Hippocrate lui a refusé son certificat médical d’aptitude au golf.

« J’en fait le serment, jamais vous n’aurez le feu vert de ma part. Je ne suis pas un hypocrite » lui dit il.

« Les bras m’en tombent » lui a t’elle répondu et elle l’a mis à l’index. Elle aurai bien voulu lui faire un doigt d’honneur voire un bras du même style et lui mettre sa main sur la tronche mais a l’impossible nul n’est tenu. Du coup elle lui a envoyé ses gros bras, ses hommes de main. Là aussi elle aurai bien voulu prendre son pied…ne riez pas, mettez vous à sa place.

Elle est partie en colère sans même lui serrer la paluche.

De rage elle est allée raconter, à qui voulait bien l’entendre, son désaccord avec la politique de démocratisation de ce sport au vu du prix exorbitant d’un abonnement qui coûte un bras tous les ans. On s’en doute, vu son état, elle n’aurait même pas pu s’offrir la première année.

Il lui reste la possibilité de faire un pied de nez à tous. C’est peu mais ça fait du bien de remettre à leur place tous ces gens qui ne se mouchent pas du coude.

 

TROU N° 1:

 

Après quelques échauffements, dignes des derniers jeux olympiques, c’est à dire trois à quatre rotations de buste à l’aide d’un club pris au hasard dans le sac, positionné dans le dos, à hauteur des épaules et tenu entre les deux mains, le premier joueur se met à l’adresse. N’y voyez rien de postal c’est tout simplement la façon de dire qu’il se positionne entre les deux repères destinés à indiquer le départ de chaque trou.

Pour les hommes la couleur de ces bornes est jaune, blanches en retrait pour les très bons et rouges en avant pour les dames qui, par nature, sont de faibles êtres et donc bénéficient d’une avance de terrain souvent conséquente; tout dépend du machisme de l’architecte concepteur et seul juge devant l’éternel habilité à décider du handicap de nos collègues féminines. Bien entendu il n’est pas question de les faire jouer avant les messieurs même si elles mènent la partie. Techniquement ce ne serai pas possible et puis de quoi aurions nous l’air? Je vous le demande. Les rois de l’approche c’est nous! Les maîtres du trou c’est toujours nous.

 

J’ai parlé de prendre un club et je me dois de rappeler qu’il ne s’agit pas d’adhérer à tel ou tel endroit pour pouvoir jouer. Il s’agit tout simplement de la canne non pas de Jeanne mais grâce à laquelle nous pourrons faire un festival de frappes tout au long du parcours; d’où l’appellation « faire un festival de Cannes » reprise depuis par les nombreux pratiquants golfiques issus de l’artisanat du septième art.

Le nombre maximum autorisé dans un sac est de quatorze. Au delà de ce nombre votre parcours sera invalidé. La perche servant à récupérer les balles dans l’eau ainsi que le parapluie ne comptent pas bien entendu.

 

Une balle de golf est une balle conçue pour jouer au golf. C’est fort ça comme définition. Un appendice des « règles du golf » établit qu’une balle de golf ne doit pas peser plus de 45,93 g et que son diamètre doit être d’au moins 42,67 mm.

Personnellement j’en prépare au minimum six. Nous verrons plus en avant pour quelles raisons.

 

Une fois prêt, au départ, on positionne sa baballe sur un « tee », petite tige de bois ou de plastique dont le haut s’évase en forme de cône; vous en avez déjà certainement rencontré.

Un « tee » peut être prêté à un ou une partenaire de jeux. On dit alors que c’est un « tee for two »; en français, un cinq à sept ».

« Vient chez moi je vais te faire voir ma collection de « tee ».

 

La distance à parcourir en tapant dans la balle entre le départ et le trou d’arrivée détermine ce que l’on appelle « le par ». Il s’agit en l’occurrence du nombre de coups estimés pour qu’un joueur moyen mette sa balle dans le trou. Je peux vous assurer qu’un participant pouvant faire le « par » tout au long des dix huit trous existants sur un parcours est bien plus qu’un joueur moyen. On dit pourtant qu’il est « zéro »; bizarre non?

 

Arrêtons nous quelques instant sur le « par ».

Il y a le « par » court ou « par » 3.

Il y a le « par » fait; une fois réussi, de manière impeccable, sans coup férir.

Il y a le « par » don; celui qui réussi souvent et avec naturel ce dont il s’excuse.

Il y a le « par » tout dont je parlais précédemment, réussi sur tous les trous.

Il y a le « par » à chute complètement loupé mais dont on se relève.

Il y a le « par » derrière. On l’oubli; méfiez vous quand même, restez sur vos gardes.

Il y a le « par » à synthèse; on a beau l’étudier on n’y entend rien.

Il y a le « par » à bol appelé par mes amis le « par » à Duchourain, mon surnom.

Il y a le « par » dessous nommé « birdie »; un coup de moins que prévu, ça arrive.

Il y a le « par » dessus. II vous habille pour l’hiver. On l’appelle le « beau gay ».

Il y a le « par » achevé, on respire.

Il y a le « par » adisiaque, il nous mène au nirvâna et au « valhalla » des golfeurs.

Il y a le « par » à foudre; au bout de dix ratés on a tendance à vouloir casser son club.

Il y a le « par » à difiscal réservé aux professionnels des Bahamas.

Il y a le « par » à bel homme pour les tireurs adroits.

Il y a le « par » à tonnerre qui nous évite les coups de foudre inopinés sur le parcourt.

Il y a le « par » a Lysie qui nous tétanise quand on la voit. C’est du tonnerre.

Il y a le « par » touzeur, je ne l’ai jamais connu mais je n’aurais pas dit non.

Il y a le « par » turiente, victime probable du précédent. Il ne fallait pas y aller.

Il y a le « par » tisane réalisé souvent en milieu d’après-midi, a l’heure du thé.

Il y a le « par » venu, un peu snob sur les bords. Il repart quand il veut.

Il y a le « par » à vent. Il cache souvent des histoires à nous couper le souffle.

Il y a le « par » ailleurs lorsque l’on a perdu sa balle.

Il y a le « par » jure pour celui qui rate son coup, ou ne retrouve pas sa balle, ou parfois même les deux.

 

Soyons sérieux et reprenons le cours normal de nos explications.

 

RECHERCHE DE BALLE:

 

Plusieurs possibilités s’offrent à nous.

 

Première situation, la balle est bien partie, droite, à longue distance voire même très longue. Aucune préoccupation, nous allons très certainement la trouver au milieu du « fairway » (en français la « juste route »), cette partie d’herbe bien tondue sur laquelle tout bon golfeur doit se trouver après son premier coup de « driver » (en français « conducteur »).

Jusque là tout va bien. Vous avez placé la barre haute. Les autres n’ont qu’à bien s’accrocher.

 

Deuxième hypothèse, la balle part droite mais à travers du plus grands des mystères voici qu’elle se met à virer de façon magnifique et majestueuse vers la droite et ce de façon très significative. Vous vous dites alors en votre fort Intérieur:

« Merde, elle slice ». Putain que je joue mal ».

Vous entendez alors:

« Pas de chance, c’est dommage elle était bien partie, j’espère qu’on va la retrouver facilement, c’est pas très grave tu rattrapera au deuxième et même la fameuse citation: « Mauvais départ n’empêche pas le « par »; sous entendu:

« il commence à nous gonfler à perdre toute ses balles. On ne va pas y passer l’après-midi ».

Ne vous fiez pas à la condescendance de vos partenaires. Votre situation ne leur fait ni chaud ni froid. Au contraire, le petit sourire en coin, discret, affiché sur leur visage en dit long sur le plaisir quasis assassin de vous voir désespéré.

Le coup suivant s’annonce difficile et si l’on ne retrouve pas cette balle, certainement de mauvaise qualité pour faire une telle figure de style, vous êtes assuré d’un point de pénalité supplémentaire.

Juste une parenthèse quand à la mauvaise qualité de celles en ma possession car je suis très très très souvent confronté à ce genre de situation.

Mon fournisseur est un de mes très bons amis. Je me demande s’il ne me procure pas volontairement ces engins tourneurs à droite et destructeurs de bons scores; à vérifier.

 

Troisième possibilité, la récalcitrante part de façon incongrue, complètement vers la gauche mais droite comme un « i », sans aucun effet.

Il s’agit là d’un coup extrêmement bien réussi, chose rare. Comme habituellement vous « slicez » vous avez très certainement anticipé votre défaut et choisi une trajectoire initiale vers la gauche. Vous devenez ainsi la pauvre victime d’un coup bien abouti.

Nous avons alors le choix sur la destination finale de la fautive.

Soit un obstacle d’eau, sous la forme d’un petit étang ou d’une grande mare dans laquelle doivent se trouver quatre à cinq milles projectiles sous marin par saison. Multipliez ce nombre par la quantité de pièces d’eau du parcours puis par celle du nombre de sites dans le monde et vous comprendrez de suite que c’est économiquement viable tout ça.

Soit le début d’une ravissante petite forêt amazonienne à la bonne herbe fraîche non coupée et d’une hauteur qui vous chatouille presque le dessous des bras; c’est le « rough » (prononcez « reuffff » avec la langue bien entre les dents). Nous parlons, nous autres les affranchis, de « chachis ». Ce n’est pas un défaut de prononciation annonçant la difficulté de recherches à venir, il s’agit tout simplement des broussailles impénétrables qui nous attendent et dans lesquelles il va falloir quand même rentrer afin d’y mettre le nez.

Dans ces endroits là vous avez très peu de chances de retrouver l’objet du délit. Par contre vous aurez neuf chances sur dix de retrouver les perdues des participants vous ayant précédé.

Encore un des mystères du golf.

Autre obstacle sympathique, vous avez atterri au bord Intérieur d’une minuscule et ravissante plage de sable fin et blond appelée « bunker » dont la lèvre au-dessus de laquelle vous devez passer pour en sortir mesure entre vingt et cinquante centimètres de hauteur. Là je ne vous raconte pas la galère pour y arriver; pas autant qu’en 39-45 mais guerre moins. L’appellation doit venir de là.

Afin de conserver le « pavillon bleu » des plages en vigueur tout autour de notre littoral golfiques il est demandé à chacun de ratisser ses traces de passage à l’aide de râteaux mis gentiment à disposition à chacune de ces étapes. Ces derniers ne se volatilisent jamais ou que très rarement. Les cas de disparitions d’outils de travail sont quasiment inexistant.

 

LE PETIT JEU:

 

Passons rapidement sur « l’approche ».

C’est une frappe quasis identique aux autres mais beaucoup plus courte. Tout est dans le dosage en fonction de la distance restante.

C’est évident me direz vous!

Que nenni!!!

Ne négligeons pas cette partie très importante du déroulement.

En effet il arrive, par le plus grand des hasards, qu’une approche des plus réussie dans mon cerveau fécond se traduise, malgré mon application, à moins d’un mètre de mes pieds; une fois de plus mon matériel me fait défaut.

Idem lorsque ma boulette se retrouve catapultée derrière le « green », ou à gauche, ou à droite, ou dans l’eau, ou dans le « bunker », ou dans les « chachis », ou au fond d’un fossé, ou chez les voisins ayant eu la riche idée d’acquérir une maison au bord du parcours, ou hors limites mais certainement pas là où elle devait finir sa course.

Il arrive même qu’elle atterrisse, cette saloperie de bille en simili plastique, derrière moi quand elle percute le seul arbre présent placé sur la trajectoire mais pourtant sur le côté.

Je me calme sinon je vais casser mon club.

 

Une fois ces petits désagréments passés, nous atteignons enfin le bout de notre but.  Être sur le « Green » et mettre la divine dans le trou.

A la télé ça paraît simple.

La réalité est toute autre.

Le « Green », comme son nom l’indique, est vert. La surprise est que tout le parcours est vert mais lui est beaucoup plus vert que le reste. On ne peut pas le rater; enfin si on peut le louper, on vient de le voir plus haut, je veux dire on ne peut pas le rater lorsque l’on arrive dessus bien sûr.

On a l’impression de marcher sur de la moquette.

C’est beau, c’est doux, c’est feutré comme un chapeau tout neuf.

On marche là dessus en s’excusant presque.

On rebouche les trous d’impact ou « Pitch » créés par l’arrivée des balles à la trajectoire haute.

On essai de ne plus faire le moindre bruit.

Notre rythme cardiaque diminue.

Tout le monde se calme, la pression diminue.

On est toujours dans la phase dite « petit jeu ».

Il n’y a plus qu’un seul mouvement à faire; toujours le même.

C’est un mouvement extrêmement simple.

Il suffit de faire balancer son club les bras ballants le long du corps, d’un côté à l’autre avec une égale amplitude sans se percuter les « choses » au passage.

Advienne que pourra de tout ce qui peut se trouver au milieu du mouvement.

Je pense à notre petite sphère blanche bien sûr.

Commence alors un ballet des plus important pour chaque joueur dont c’est le tour et des plus horripilant pour les autres.

Il s’agit de lire la ligne de pente.

Chacun de nous avons notre façon de voir.

Les autres font du cinéma, n’y comprennent pas grand chose, sont lents, n’arrivent pas à se décider. Même à la télé les pros en rajoutent. Bon d’accord ils réussissent mais qu’elle lenteur lorsque ce n’est pas nous!

Et va y que je m’accroupi derrière la balle, mes fesses sur les talons. Je ressemble au « penseur », le radin. Dix à quinze secondes passent puis je me relève et vais, d’un pas des plus réfléchi à l’opposé de celle ci, derrière le trou, ma petite bille de l’autre côté; en ligne. Certain vont prendre leur club entre deux doigts et le placer en hauteur comme un fil à plomb afin de voir si le terrain est en pente. C’est du grand art, de l’ingénierie de très haut niveau.

Je vais ensuite sur le côté pour repérer l’inclinaison; où est le haut, où est le bas.

Si tout est bien plat c’est la pire des situations.

La peur s’empare de moi. Une fois de plus le doute m’habite. Ai je bien vu et ne me trompe je pas quand à la véracité et la justesse de ma vision faiblissante?

Au diable l’hésitation, je me lance et cour frapper la vilaine.

Inutile de vous dire que, quelque soit la méthode, on ne rentre le projectile qu’une fois sur dix.

 

Et puis voilà, après une ou deux ou même trois tentatives, la balle est dans le trou.

C’est la libération!

Le petit bruit de cette énorme chute au fond du trou apaise tous mes tourments.

 

On le fait dix huit fois et le parcours est bouclé.

 

Pour ça on a passé entre quatre et cinq heures avec les copains, à refaire le monde.

Pour la énième fois on râle après la lenteur de roulage des « greens », l’herbe coupée trop haute des « rough ». On peste après le matériel, après les fairways en pente, après le chariot qui couine.

En bref si la partie est bonne nous sommes pratiquement des professionnels en herbe non reconnus.

Si celle ci est ratée c’est évidemment à cause de tout le reste mal adapté à notre potentiel de qualités évidentes pour ce jeu.

En l’absence de tous ces coups ratés notre score eut été bien meilleur; CQFD.

 

Après s’être surveillé tout le temps, engueulé parfois, congratulé rarement , encouragé souvent et félicité régulièrement, on se remercie mutuellement de s’être supporté durant tout ce parcours et l’on file au club house (la maison du club, en français) pour boire un coup bien mérité; avec modération bien sur.

 

Dans tous les cas cette activité chronophage ne permet pas de tout faire.

C’est vrai quoi!!! Il faut choisir, le sérieux du sport et ses bénéfices ou la dilettante du maraîchage et de l’horticulture à la maison.

 

C’est souvent ce que les « chères et tendres » de mes amis ne comprennent pas.

 

A chacun sa croix comme disait Bartabac à JC trente trois ans après lui même.

 

 

Aller à dix chats

 

Michmich Debordo

 

 

 

 

Annexe offerte par l’auteur avec l’appui de saint Wikipedia:

 

Vocabulaire du golf

Liste d’un projet Wikimedia

Cet article présente une liste du vocabulaire technique utilisé en golf.

 

 

Sommaire

 

 

A

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  • Adresse : position du joueur avant de commencer son coup.
  • Air shot : terme désignant le fait de rater la balle. Comme le joueur avait l’intention de jouer la balle, ce coup raté lui est compté.
  • Albatros : trou joué 3 coups en dessous du par[1]. C’est également le nom donné au carnet de parcours.
  • Alignement : position du joueur par rapport à la cible qui détermine la direction du coup.
  • All square : se dit d’une égalité parfaite entre deux joueurs pendant une partie en match-play.
  • Aller : désigne les neuf premiers trous du parcours (trous 1 à 9).
  • Approche : coup court permettant d’envoyer sa balle sur le green[1].
  • Autruche : trou joué 5 coups en dessous du par. Ce coup n’a jamais été réalisé.
  • Avant green : c’est la partie du terrain la plus proche du green, ou l’herbe est coupée plus court que sur le fairway, mais moins que sur le green.

 

B

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  • Backspin : effet rétro donné à la balle de golf.
  • Backswing : première partie du Swing qui consiste à armer le Club par la rotation conjointe du bassin, des épaules, et des poignets.
  • Back tee : départ reculé souvent marqué par des boules bleues pour les dames, blanches pour les hommes
  • Bijou : terme utilisé par les golfeurs pour exprimer la perfection d’un coup (« C’est bijou ! »).
  • Birdie : trou joué un coup sous le par. Le « Birdie putt » signifie que, si la balle tombe dans le trou à la suite de ce putt, le joueur enregistrera un birdie[1].
  • Bogey : trou joué un coup au-dessus du par[1]. C’est aussi le nom donné à l’accessoire situé au fond du trou, qui maintient le drapeau.
  • Bogey player : joueur dont le handicap se situe entre 18 (17.5) et 22 (22.4).
  • Bois : club utilisé pour les coups longs[1].
  • Brut : c’est le score absolu réalisé par le joueur, non ajusté de son handicap qui aboutira à son score net.
  • Bunker : obstacle sablonneux placé sur les fairways à distance de retombée de drive ou bien devant ou derrière le green. Le fait de tomber dans un bunker pénalise le joueur en l’obligeant à jouer un coup plus difficile.

 

C

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  • Cadet : personne transportant le sac d’un joueur. Il est la seule personne pouvant donner des conseils au joueur.
  • caddie : personne qui en premier lieu porte le sac du joueur, mais est utilisé en tant que conseiller et support moral du golfeur.
  • Carry : distance parcourue par le vol de la balle avant sa retombée.
  • Chandelle : c’est une balle s’élevant très haut dans le ciel, en parcourant peu de distance.
  • Chemin du club : sens et alignement de la tête de club par rapport à l’axe du corps du golfeur au moment de la frappe.
  • Chose : Une des boissons du golfeur – les autres étant le truc et le machin – faite d’un mélange de Schweppes et de jus de pamplemousse.
  • Chip : coup roulé en approche de green[1].
  • Clubs : outils du golfeur lui permettant de lancer sa balle. Le joueur n’a droit de se munir que de 14 clubs entre les bois, les fers, les wedges et le putter (voir ces mots) ; tout dépassement de ce nombre est sanctionné.
  • Condor : trou joué 4 coups sous le par.
  • Cut : après les deux premiers tours d’un tournoi en stroke-play, un certain nombre de joueurs auront le droit de jouer le reste du tournoi en ayant une chance de remporter le championnat, à condition de n’avoir pas réalisé plus d’un certain nombre de coups par rapport au score du ou des leaders. Le cut fixe habituellement un nombre limité de joueurs (60 à 70), plus tous ceux arrivés (ex-aequo) à cette place. Dans certains tournois, quiconque étant en dessous d’un nombre fixé de coups (par exemple 10) du leader est également inclus dans le cut. Ceux qui n’arrivent pas à se qualifier dans le cut ne touchent pas d’argent pour leur participation au tournoi.

 

D

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  • Divot : touffe de gazon arrachée du sol après un coup de fer (appelé aussi escalope). Il convient de la remettre en place sur le fairway.
  • Dog-leg : forme de fairway en courbe à gauche ou à droite qui a pour effet d’empêcher le joueur d’attaquer directement le green.
  • Donné (ou coup donné) : uniquement autorisé en match-play; se dit d’un coup qui finit tellement proche du trou qu’il ne reste pratiquement plus qu’à pousser la balle pour qu’elle tombe dedans. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, si le joueur auquel le coup est donné est autorisé à ramasser sa balle sans la jouer, il doit cependant compter dans son score le coup qu’il est dispensé de jouer.
  • Dormie : se dit en match-play lorsqu’un joueur mène d’autant de trous qu’il reste à jouer de telle sorte qu’il ne peut que gagner ou, au pire finir à égalité.
  • Double-bogey : trou joué deux coups au-dessus du par[1].
  • Down-swing : deuxième partie du swing qui consiste à redescendre le club pour contacter la balle.
  • Drapeau : le trou est signalé sur le green par un drapeau planté en son milieu.
  • Draw : effet volontaire imprimé à la trajectoire d’une balle qui part légèrement de la droite vers la gauche pour un joueur droitier, ou de la gauche vers la droite pour un gaucher.
  • Drive : coup joué avec le « Driver » (ou Bois no 1), en général au départ d’un trou[1].
  • Driver : c’est le Bois 1, club le plus long et le plus léger du sac, avec lequel vous réalisez les coups les plus longs[1].
  • Dropper : fait consistant à remettre la balle en jeu en la laissant tomber à terre à bout de bras et à hauteur des épaules (avec pénalité : souvent après avoir perdu sa balle ou qu’elle soit tombée dans un obstacle d’eau – sans pénalité : en présence de certains obstacles inamovibles (tribunes de spectateurs ou tour de télévision par exemple).

 

E

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  • Eagle : trou joué deux coups sous le par[1].
  • Eau fortuite : eau résiduelle ne faisant pas partie d’un obstacle d’eau (flaque d’eau de pluie…). On peut alors se dropper sans coup de pénalité.
  • Éclectique : c’est un type de jeu, où le joueur retient ses meilleurs scores sur chaque trou pendant une longue période. Les parties peuvent durer une saison entière.
  • EDS : l’ Extra Day Score est le score en stableford réalisé par un joueur en dehors d’une Qualifying Competition, sous réserve que les Handicap Conditions soient respectées.
  • Étiquette : ensemble des usages régissant le respect des autres joueurs sur le parcours.

 

F

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  • Face du club : c’est la partie de la tête du club, rainurée ou non, qui entre en contact avec la balle.
  • Fade : effet volontaire imprimé à la trajectoire d’une balle qui part légèrement de la gauche vers la droite pour un joueur droitier, ou de la droite vers la gauche pour un gaucher.
  • Fairway : zone herbeuse et bien tondue, séparant le départ du green.
  • Fer : Club à tête métallique, dont l’ouverture varie du lob-wedge au fer 1[1].
  • Fers courts : ce sont les sand-wedge, gap-wedge, lob-wedge, wedge, fer 9.
  • Fers moyens : Cce sont les fers 8, 7 et 6.
  • Fers long : ce sont les fers 5, 4, 3, 2 et 1.
  • Face fermée : se dit de la face du club ou du stance d’un joueur. Face du club : lorsque la face du club pointe vers la gauche de l’objectif. Stance d’un joueur : lorsque le corps est dirigé par la droite de l’objectif.
  • Finish : troisième et dernière partie du swing lorsque le joueur a fini son mouvement.
  • Foursome : partie de golf ou deux équipes de deux joueurs s’affrontent, chaque joueur d’une équipe jouant tour à tour la même balle.
  • Free drop : action de dropper une balle sans coup de pénalité.

 

G

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  • Grain : c’est le sens dans lequel pousse le gazon du fairway ou du green, et qui freinera ou accélérera le roulement de la balle.
  • Green : surface gazonnée et tondue ras sur laquelle se trouve le trou, et ou l’on utilise exclusivement le putter.
  • Green-fee : forfait dont le joueur doit s’acquitter pour avoir accès au parcours.
  • Green keeper : terme désuet pour désigner l’intendant de terrain (responsable de l’entretien du parcours).
  • Greensome : deux équipes de deux joueurs s’affrontent, après le drive chaque équipe choisit la meilleure balle, puis termine le trou en jouant à tour de rôle.
  • Grip : lanière de cuir souple sur le haut du manc0ains sur un club de golf[2].
  • Grip baseball : manière de tenir le club, où les deux mains sont posées l’une en dessous de l’autre.
  • Grip entrecroisée : manière de tenir le club, où le petit doigt de la main droite se coince

 

H

Modifier

  • Handicap : ancienne norme d’appréciation du niveau d’un joueur amateur aujourd’hui remplacée par l’index (voir ce mot).
  • Honorable secrétaire : titre honorifique dont le rôle est défini par le club.
  • Hook : Trajectoire de balle qui part dans l’axe de l’objectif et qui tourne, de façon souvent prononcée, à gauche en fin de vol pour un joueur droitier, à droite pour un gaucher. Contraire du hook : le slice (voir ce mot). À la différence du fade et du draw (voir ces mots), le hook et le slice sont fréquemment des effets involontaires.
  • Hors-limites : terrain situé hors du parcours et délimité par des piquets blancs. Si la balle atterrit dans cette zone, le joueur reçoit un coup de pénalité et la balle doit être rejouée à l’endroit où elle se situait initialement.

 

I

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  • Impact : décrit le contact de la face du club et de la balle.
  • Injouable : balle qu’un joueur pense ne pas pouvoir jouer dans sa position actuelle.
  • Index : niveau des joueurs amateurs (anciennement handicap). Le premier classement est 54 soit un joueur capable de jouer 54 coups au-dessus du « par » sur un 18 trous c’est-à-dire 18 trous X 3 coups en plus du par = 54. Un joueur d’index 0 (on dit qu’il est scratch) est censé jouer le nombre de coups du « par ». L’index permet, sur le principe du handicap, à un joueur moins bien classé de « recevoir » un nombre de coups destiné à niveler ses chances par rapport à un ou des joueurs mieux classés (voir au mot « brut »).
  • Intendant de terrain : personne responsable de l’entretien du parcours et encadrant l’équipe de jardiniers.
  • Insert : l’insert est composé d’un matériau synthétique qui apporte un touché plus dur ou plus doux à l’impact, notamment sur les putters.

 

L

Modifier

  • Lie : position de la balle sur le sol, le lie va déterminer en général le choix du club pour le golfeur.
  • Links : parcours de golf situé généralement en bord de mer et dans une zone dunaire. Par extension, se dit de types de parcours présentant de telles caractéristiques, même ailleurs que dans ces zones. voir aussi Catégorie:Links (golf)
  • Lob : Coup de golf produisant une balle très haute, et roulant peu au contact avec le sol.
  • Loft : mesure, en degrés, de l’angle d’une face de club par rapport à une face verticale.

 

M

Modifier

  • Manche ou shaft : partie du club reliant la face au grip.
  • Match play : partie de golf opposant deux joueurs ou deux équipes. Le meilleur score sur un trou gagne le trou, celui qui gagne le plus de trous gagne la partie.
  • Mort-subite : dénouement pour départager deux ou plusieurs vainqueurs ex-aequo à l’issue d’un tournoi. Le jeu se poursuit sur un ou des trous déterminés à l’avance jusqu’à ce que le dernier des ex-aequo ait battu tous les autres (par éliminations successives s’ils sont plus de deux).
  • Mulligan : possibilité de rejouer au trou numéro 1 le drive de départ sans point de pénalité, si celui-ci était jugé médiocre. Ne s’applique pas aux compétitions professionnelles ni officielles mais seulement aux parties amicales.
  • Mulligan flottant : possibilité de rejouer, une seule fois sur le parcours, le coup de son choix.

 

P

Modifier

  • Par : nombre de coups théorique fixé pour un trou (ou un parcours) ; le par d’un trou (3 à 5) dépend de sa longueur ; le par d’un parcours est égal à la somme des pars des trous du parcours ; la plupart des parcours ont un par compris entre 70 et 73[1].
  • Pénalités : nombre de coups déterminé par les règles de golf que le joueur doit ajouter à son score en cas de faute.
  • Play Off : si deux ou plusieurs joueurs se trouvent en tête à égalité à l’issue d’un tournoi, un « duel » est organisé entre eux immédiatement jusqu’à ce qu’ils se départagent sur un trou, deux trous ou plus … Selon les tournois et leurs règles spécifiques, ce play-off peut se disputer soit le lendemain sur un nouveau parcours de 18 trous (très exceptionnellement), soit à présent presque toujours immédiatement en (sudden-death) (voir ce mot) (ou mort-subite).
  • Pitch and putt : se dit d’une aire d’entraînement aux approches à proximité d’un green depuis l’extérieur de celui-ci ou depuis un bunkersuivi d’un seul putt jusqu’au trou. Par analogie, se dit de l’action elle-même au cours d’un tournoi ou d’une partie. Voir plus généralement Pitch and Putt.
  • Pluggée : se dit d’une balle qui est enfoncée dans le sol (par exemple une balle enfoncée dans le sable d’un bunker).
  • Practice : aire d’entraînement constituée de boxes fermés ou ouverts et fixes où l’on frappe des balles d’entrainement, non autorisées sur le parcours, sans aller les chercher[1].
  • Pro(s) : abréviation du diminutif pour professionnel(s) (homme(s).
  • Pro shop : boutique de golf attenante au club de golf, souvent tenue par un Pro (voir ce mot).
  • Proette(s) : féminin de « pro(s) » ; nom donné aux golfeuses professionnelles.
  • Pull : Trajectoire de balle qui part à gauche de l’axe de jeu pour un joueur droitier, à droite pour un gaucher.
  • Push : trajectoire de balle qui part à droite de l’axe de jeu pour un joueur droitier, à gauche pour un gaucher.
  • Putt : coup exécuté sur ou très proche du Green en faisant rouler la balle[1].
  • Putter : club pour exécuter les putts. Voir Putters[1].
  • Putting-green : green d’entraînement où, à la différence du practice, on peut utiliser des balles de parcours[1].

 

R

Modifier

  • Recovery : c’est un coup réussi, réalisé en général d’une partie accidentée ou difficile du parcours.
  • Regulation : un green est dit atteint en régulation lorsque le golfeur a la possibilité de tenter deuxputts pour réaliser le par. Ainsi, sur un par 3, le green est en régulation s’il est atteint sur le premier coup. Pour un par 4, il est dit en régulation s’il est atteint après le premier ou le deuxième coup.
  • Retour : désigne les neuf derniers trous du parcours (trous 10 à 18).
  • (Coup) Roulé : action de projeter la balle en la maintenant basse, la faisant rouler jusqu’au trou.
  • Rough : partie du parcours de golf longeant les trous et placée sur les côtés du fairway. L’herbe y est plus haute.

 

S

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  • Score : nombre de coups joués pour réaliser un parcours.
  • Scratch : se dit d’un joueur jouant habituellement un parcours dans le Par.
  • Scratch score : indicateur objectif de la difficulté d’un parcours pour un joueur scratch (joueur dont l’index est égal à zéro (ou voisin de zéro) ; plus le différentiel entre le scratch score et le par est élevé, plus le parcours est difficile.
  • Shaft : On appelle Shaft le manche d’un club.
  • Side-spin : effet rétro et latéral donné à la balle de golf et, généralement en exploitant au mieux les déclivités du green.
  • Slice : Trajectoire de balle qui part dans l’axe de l’objectif et qui tourne, de façon souvent prononcée, à droite en fin de vol pour un joueur droitier, à gauche pour un gaucher. Contraire du slice : le hook(voir ce mot). À la différence du fade et du draw (voir ces mots), le slice et le hook sont fréquemment des effets involontaires.
  • Slope : Indicateur complémentaire au Scratch score évaluant la difficulté relative d’un parcours pour un joueur bogey (joueur dont l’index est égal ou voisin de 18) ; le slope permet de calculer un scratch corrigé (à partir du scratch score de base) pour un joueur dont l’index est différent de zéro.
  • Snapp : Hook très prononcé à cause d’un coup d’épaule pendant le swing [3]
  • Socket : action de frapper une balle avec le bas du manche du club, qui produit des coups partant pratiquement à angle droit, voire sur la gauche du joueur
  • Spin : effet produit par la frappe sur la rotation de la balle. Quatre principaux types d’effet peuvent être recherchés : le top-spin consiste à faire tourner la balle vers l’avant, le back-spin consiste à faire tourner la balle vers l’arrière, le side-spin consiste à faire tourner la balle latéralement en sens horaire ou anti-horaire.
  • Splash : fait d’envoyer une balle dans un obstacle, mare, étang ou bunker
  • Square : position de la tête du club qui doit être à l’équerre par rapport à l’objectif à atteindre.
  • Stableford : Formule de jeu où chaque trou rapporte un nombre variable de points selon la difficulté du trou et le handicap (l’index) du joueur. Marquer 36 points équivaut à jouer son handicap ou son index. Du nom du docteur Stableford.
  • Stance ou (Set-up) : position initiale du joueur au moment de l’adresse.
  • Stimpmeter ou Greenvite : règle en bois ou en aluminium permettant d’évaluer la vitesse moyenne de roulement d’une balle de golf sur un green.
  • Stroke Play : formule de jeu dans laquelle le gagnant est le joueur réalisant le parcours avec le score le plus bas.
  • Sway : déplacement du corps à droite (pour un droitier) de l’axe de pivot pendant le Backswing.
  • Sweet spot : zone de contact optimal sur la tête du club, plus ou moins étendue en fonction de la tolérance du club.
  • Swing : mouvement effectué par le joueur avec son club pour frapper la balle.

 

T

Modifier

  • Talon : extrémité de la face du club la plus proche du joueur et d’où monte le manche.
  • Tee : petit support de bois ou de plastique sur lequel se pose la balle, et que les joueurs peuvent utiliser au départ de chaque trou. Par extension, peut aussi désigner l’aire de départ de chaque trou où l’on peut l’utiliser.
  • Tee shot : premier coup d’un trou, réalisé depuis l’aire de départ. Équivalent de Mise en jeu.
  • Timing : c’est le rythme du coup de golf, qui crée un mouvement coordonné et harmonieux.
  • Tolérance : se dit d’un club de golf quand celui-ci est capable de reproduire une trajectoire optimale de la balle même si le swing n’a pas été parfait.
  • Top : se dit d’un coup tapé avec la partie basse de la tête du club sur la partie haute de la balle. En résulte une trajectoire de balle très basse et mal contrôlée.
  • Trajectoire :
    • Draw trajectoire de balle décrivant une courbe légère de la droite vers la gauche.
    • Fade trajectoire de balle décrivant une courbe légère de la gauche vers la droite.
    • Pull balle qui part droite à gauche de la cible.
    • Pull-Hook balle qui part à gauche de la cible, avec une trajectoire droite, gauche.
    • Pull-Slice balle qui part à gauche de la cible, avec une trajectoire gauche, droite.
    • Push balle qui part droite à droite de la cible.
    • Push-Hook balle qui part à droite de la cible, avec une trajectoire droite, gauche.
    • Push-Slice balle qui part à droite de la cible, avec une trajectoire gauche, droite.
  • Trou en un  : fait de rentrer sa balle en un seul coup. Équivalent de Ace et de Hole in one.

 

 

 

 

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