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LA MUSIQUE CLASSIQUE E1

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LA MUSIQUE CLASSIQUE

(épisode 1 naissance de l’opéra).

 

 

Claudio Monteverdi, né le 15 mai 1567 à Crémone et mort le 29 novembre 1643 à Venise, est un compositeur italien.

Ses œuvres, essentiellement vocales, se situent à la charnière de la Renaissance et de la musiquebaroque. Au cours de sa longue vie, il a produit des pièces appartenant aussi bien au style ancien qu’au nouveau et a apporté d’importants changements au style de son époque. Il est considéré comme l’un des créateurs de l’opéra et, avec L’Orfeo, comme l’auteur du premier chef-d’œuvre du genre. Il est également le dernier grand représentant de l’école italienne du madrigal, genre auquel il a consacré neuf Livres, ainsi que l’auteur d’une abondante œuvre de musique religieuse polyphonique (messes, vêpres, motets…).

 

C’est chiant non? C’est sur Wikipedia.

 

Je vais vous narrer la véritable histoire de la naissance de l’opéra.

 

De Claudio Monteverdi à Francis Poulenc en passant par l’ami Ricoret dont nous ne connaissons toujours pas le prénom, une lente mais haute progression de style nous apparaît. Ceci étant chacun sait que le style haut habille et que les habits ça sert d’auto. L’avenir est assuré.

 

Effectivement notre ami Claudio, surnommé  » Père A  » fut un grand maître, voire mètre quatre-vingt, de la musique dite nouvelle. Ce musicien très croyant, dont la sœur était folle de la messe, charnière entre renaissance (comme Jésus) et baroque est bien né à Crémone en Italie. Mais fermons de suite le volet de cette fenêtre, inintéressant pour notre récit. Le plus intéressant ce passe à Venise.

A l’époque, au début de la construction de la célèbre cité lacustre, des indiens Jivaro distribuaient des bons de réduction en tête de gondole dans les grands magasins pour les « vaporeto ».

Tous les ponts n’étaient pas encore construits ni même envisagés. Les vénitiens poussaient alors moultes soupirs.  C’est un vrai carnaval disaient certains. On se moque de nous disaient les autres. Il faut dénoncer tout cela mais comment? Les journaux appartiennent tous aux nains puissants de la finance appuyés par le Doge au goût et au palais si fin. La télé n’existe pas encore; ni la radio; internet encore moins et ce n’est pas près d’arriver. Il va en falloir des coûts de bits pour accéder à tout ca!!! en termes financiers bien sûr.

« Appelons Claudio Monteverdi le célèbre musico il va nous torcher (la lumière électrique n’existait pas encore, je le rappelle) ça en trois coup de cuillère à pot sous forme musicale. Je m’en charge » dit le chef à la voix d’alto vénitien, Orféo, à qui (radio Andore, mil cuatro cient y veinti ocho métros, pour les plus anciens) on ne la faisait pas. C’est l’enfer mais je vais aller voir mon ami Léonard Devin ( à l’époque celui ci était encore bûcheron. Comme nous le savons, (de Marseille), c’est en sciant, (sur son trône bien sûr), qu’il devint scie). Il a inventé un nouvel appareil permettant de se parler à distance:  » le parlophone . Ce sont deux pots de yaourt reliés par une ficelle. C’est très efficace. Le yaourt n’existe pas encore lui dit son ami St Marc. Reste à ta place pigeon. Tu vas pas nous en faire un fromage. Vas faire ta lessive à la main (pratique très courante des italiens de cette époque-là. On les surnommait alors « les branlatoré »).

Nous sommes début juin 1607.

Aussi taudis aussi étoffé. « Yé lé contacte à l’heure y dix » (elle est bonne celle là)

malgré son français parfait il lui reste un pétit assant. « Pronto Signore Monteverdi, como esta? » Bonjour Monsieur Monteverdi, comment allez vous? en français dans le texte. « Pas mal et toi la mate est là? » ( d’après Jeannot Cocteau qui aime se marrer Orféo et sa femme Eurydice sont noirs). « Qué puije por tou »? (Essayant grossièrement de l’imiter).

« Nous manquons de pont au dessus de nos canots sur le grand canal. À chaque fois nous devons prendre le Bach (ortographe de l’époque) et ça coûte l’appeau dé Fez ( cette célèbre citation, reliée à la non moins célèbre ville marocaine, fut très largement reprise en Europe à partir du 16ème…siècle bien sûr, pas arrondissement). Pourriez vous en parler en musique dans l’une de vos œuvres Maestro? Les électeurs ont besoin de le savoir. »

« Ne mélanchons pas tout sinon c’est le chaos ( le CH était beaucoup utilisé en ces temps là. Nous pensons que l’origine en est suisse). Cela me donne une idée. Ça n’existe pas encore mais je vais créer de suite une œuvre mélangeant théâtre et musique ou l’inverse pour la Belgique, je verrais. Je vais déposer les droits à la Sacem. Ça va me faire un max de blé pour mes vieux jours. Ais je le choix dans la date pour écrire tout ca? Non alors andiamo. Avanti touto. Je m’en occupe céans ». Notre mètre quatre vingt cinq, grandi par tant de confiance, se met immédiatement au charbon. Pas une journée, pas une heure sans que l’auteur ne relâche l’étreinte sur sa composition. Deux jours plus tard notre prodige remet sa partition a l’institution de répartition des œuvres et lance les répétitions. Le jour de la première c’est un triomphe. On l’ovationne, on le porte aux nues, on le le congratule (comment veux tu, comment veux-tu).

Orféo n’attend pas plus et court parlophoner à son sauveur.

 

ALLO, PÈRE A, merci pour votre concours. Désormais tout le monde est au courant (bien que l’électricité n’existe toujours pas).

 

« La musique a le don d’attirer les âmes des hommes vers les cieux » lui dit le sage. Avec le pognon que ça va me rapporter je vais pouvoir faire construire ma nouvelle maison sur une île, la Casa Nova avec un mur en eau. Je laisse les gondoles à Venise. Je ris, alto vénitien, mais con moderato ».

 

L’appel de ce mois de juin, le 18 exactement, marqua à jamais les esprit.  »Allo père A » resta dans les mémoires. L’évolution de l’écriture des langues se chargea du reste.

 

Pour l’anecdote cocasse, mais hélas tragique pour lui, notre ami polyglotte Claudio ne retira rien de cette nouvelle appellation non inscrite au répertoire des auteurs. De droits d’auteur il n’en eu plus et fini sous les ponts où il se noya en aidant une vieille dame à traverser la rue, bien sûr faute de trottoirs. Venise ne pardonne pas.

 

Enfin ça c’est moi qui le raconte.

 

Arrivée d’air chaud.

 

 

(Traduit de l’italien par l’auteur)

 

À suivre…

 

 

Aller à dix chats

 

Michmich Debordo.

 

 

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