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LA MUSIQUE CLASSIQUE E4

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LA MUSIQUE CLASSIQUE

(Épisode 4. Le modernisme ou comment ça a commencé à déraper)

 

 

Je suis en train de découvrir, à mon grand dam, l’immense méconnaissance de la musique contemporaine qui est en moi. Comment vais je pouvoir vous en expliquer le déroulement au fil des décennies si moi non plus je n’y entends rien ou presque. Avouez que ne rien entendre pour parler musique fait un peu Beethovénien. Le plus inculte des psy saura me dire à quel point je fais fausse route en m’engageant dans une telle aventure; quelle aura t’été l’influence de maman sur mon inculture et ma surdité d’adolescent.

 

Foin d’hésitations, je me lance.

 

Je vais commencer par un inconnu, découvert lors de quelques une de mes recherches. Je vous promets que tout ce qui suis sur ce personnage est bien réel. Vous pourrez le contrôler par vous même.

 

Il s’agit de Monsieur Ebenezer Prout.

Ça ne s’invente pas; sauf peut être dans un cerveau légèrement dérangé comme le mien. Mais qu’attendiez vous d’autre de ma part. Au moment où je vous parle, j’ai envie d’inscrire son nom en gras. C’est quand même risqué. Je peux glisser vers l’innommable.

 

Celui ci a vraiment existé.

Contrairement à ce que son patronyme semble indiquer notre ami n’est pas du tout originaire de Castelnaudary. De toute façon c’est le genre de gars que l’on ne peut pas sentir dés le premier contact. Mais tout cela n’est que détails; c’est du vent.  Revenons en à nos moutons et éloignons nous de ces météorismes gazeux propres aux rires mais si peu engageants.

Notre sujet britannique est un théoricien émérite de la musique du 20ème siècle. Son concerto pour orgue n°1 vous séduit dés les premières notes. Sans dèc’ c’est le genre de musique qui vous trou d’entrée. Il envoie du gaz le bougre. L’écriture est parfaite; pas une note à rajouter. Nous n’en attendions pas moins. Le jour où il a écrit çà il ne devait pas avoir un pet de travers; je vous le dis.

Le gazier a également composé de la musique de chambre; pas de pot. Je ne voudrais pas devenir lourd mais l’on peut se poser la question:

« Maître, est ce bien l’endroit idéal avec vous pour écouter vos compositions? Je vous le demande.

Peut être ne sentez vous pas l’esprit suranné, vieillot, poussiéreux qui flotte dans la pièce. Serez vous toujours en odeur de sainteté dans un tel lieu?

Bien que n’ayant jamais côtoyé le pape Pie VII de prés, auteur de bulles retentissantes faites d’un seul jet, j’ai bien peur que tout cela ne fasse également beaucoup de bruit autour de vous.

Il va régner un vent de révolte issue du centre » (je viens de découvrir celle ci en l’écrivant. J’en suis assez fier. C’est frais, c’est riche!).

 

Voilà pour notre premier musicien dont l’intérêt m’est apparu incontournable.

J’ai eu vent du réel intérêt de vous faire sentir à quel point il était important de vous le faire côtoyer. Cela n’a pas semblé vous déranger. Vous m’en voyez ravi.

C’était bref, rapide, bien envoyé.

 

Stravinski; à ne pas confondre avec Staviski (on The rocks) l’escroc.

Un drôle de coco lorsque l’on apprend qu’il est l’amant de Gabrielle Chanel, la reine du noir et blanc; pas le cinéma, la mode bien sûr.

Avec elle il est ailleurs. Elle le met vite au parfum. Ça devient son mentor (de fourrure bien sur).

C’est grâce à lui que nous devons les paroles utilisées bien plus tard par un autre roi de la musique:

« Gabrielle, tu brûles mon esprit,

ton amour étrangle ma vie

Et l’enfer devient comme un espoir…

Dix ans de chaîne sans voir le jour, c’était ma peine forçat de l’amour

J’ai refusé, mourir d’amour enchaîné…

 

Je pense bien entendu à notre regretté Johnny, grand interprète classique du 21ème siècle. Vous l’aviez tous reconnu.

 

Mais qu’en est il de la femme d’Igor là dedans?

« Tu verras » lui répétait t’il sans cesse. Tu verras, tu verras. Du coup, à la longue tout le monde se mit  à appeler cette résignée « Vera ». Ça lui est resté.

Éternelle insatisfaite cette dernière n’eut de cesse de lui répéter: « Tu me fait cocu. Y en a marre ».

« Ben mon colon c’est déjà pas mal, cochonne. Où veux tu que je le fasse sinon? »

« C’est pas tes tiques. » lui répondait il.

Pour sa décharge, comme disent les éboueurs ébranlés lors de la « brochettes partie » payée par les milliers d’euros de nos étrennes, rappelons le: « tout est bon dans le cochon ».

 

Sautons maintenant quelques années, faute de mieux.

 

Un dont j’apprécie beaucoup la musique se nomme Henry Sauguet.

D’entrée de jeu il a attendu 1901 pour naître à Bordeaux afin d’être l’un de nos contemporains local.

C’est le régional de l’étape.

On sent de suite le mec bien. Sans lui, auteur du célèbre ballet « Les forains », nous n’aurions pas connu « Tournez manèges ». Quoique avec ce ballet nous aurions pu avoir « Tournez ménages ». Des inconnus s’en sont chargé.

On l’a échappé belle une fois de plus.

Nous serions passé à côté d’Evelyne Leclercq et Fabienne Segal. C’eut été dommage de les louper.

Pour ce qui est de Simone Garnier (habitante de la place de l’opéra) nous la connaissions déjà avec Guy Lux,  lumineux éclaireur, animateur de nos petits écrans pendant des lustres. A l’époque il n’économisait pas son énergie.

Leur collègue, musicien accompagnateur, Charly Oleg, dont la moustache n’a d’égal que sa collègue Fabienne et la magnifique interprétation d’œuvre modernes à l’orgue électronique, nous a régalé durant des décennies. « Vient poupoule, Riquita, Agadou dou dou pouss’ la banane et moud l’café » ont survécue grâce à notre sympathique pianiste. Merci Charly.

Attention toutefois à ne pas confondre avec ce chanteur, musicien compositeur né en 1991, Charlies Puth. Comme il l’a chanté lui même en 2016 à l’âge de 25 ans: « We don’t talk anymore ». Nous n’en dirons pas plus. Que voulez vous quand on est « fils de » on ne renie pas ses parents.

 

J’ai envie maintenant de vous parler de Ravel, le basque bondissant.

 

J’aurai bien aimé trinquer avec ce génie, inventeur d’une de ses pièces la plus belle et la plus connue: « le boléro ». Mais il n’est pas là et pour cause…il est mort. Je l’ai appris il n’y a pas si longtemps.

J’aurais aimé descendre à Ciboure lui serrer la paluche mais du coup j’ai reporté mon déplacement.

Il me semble avoir entendu dire qu’il est enseveli dans le tombeau de Couperin; à vérifier avant de partir.

Je mettrais un rameau sur sa tombe.

Sacré Maurice, tu nous surprendra toujours!

Pour en revenir à son (marché) opus majeur on se rend compte qu’il n’a jamais été mis à l’index. Mon petit doigts me dit qu’avec un coup de pouce cette composition aurai pu être plus que mondialement connue. Désormais sa création lui colle à la peau comme une bague à son auriculaire.

En cas de rejet il aurai certainement passé la main; droite bien sûr. Il s’y était préparé en écrivant le « concerto pour une main gauche ». Il avait prévu, au cas où, de s’expatrier en Alaska; chez les manchots. En tout cas nul ne sait ce qu’il faisait de sa main droite pendant qu’il jouait du piano avec la gauche; mystère! Certains ont avancé qu’il battait la mesure; pourquoi pas!

Ç’est une musique entraînante, entêtante proposée par notre ami.

Rythme et tempo sont invariables.

La mélodie est lisse, uniforme (pour un homme aussi civil ce n’est pas évident) et répétitive à souhait. On a du mal à en sortir. On se demande à chaque écoute comment il va bien pouvoir s’extraire (la vache) de ce mouvement perpétuel.

Toute création perpétuelle est longue; surtout vers la fin; c’est bien connu.

Suivant l’interprète l’exécution du morceau dure entre un quart d’heure et 15 minutes. Tout dépend de la grosseur du dit morceau à avaler.

Ça devait être un sacré bouc en train ce gars là mais toujours à l’heure.

Toutefois je n’ai jamais bien compris la relation de ce musicien, au demeurant si sérieux, avec la petite pièce de tissu non boutonnée dont il a affublé sa création la plus célèbre; une copine à lui certainement qui voulait exhiber son piercing au nombril et l’aurait donc influencé.

J’en doute ce n’est pas son genre.

Au passage je tiens à vous signaler un premier prix à 16,99 € sur « bonprix.fr » pour un article tout à fait ravissant. Idéal pour une soirée chic ou intime ou bien même les deux si affinités.

Il en existe aussi pour homme. A paillettes, près du corps afin de ne pas être gêné lors de mouvements brusques et amples. Ces modèles, beaucoup utilisés dans certaines boucheries ibères, permettent à notre homme, ce sombre héros, d’être à l’aise afin de procurer une longue et lente agonie a l’animal.

Mais attention, tout ceci n’est pas torture.

C’est de l’art (comme dans le cochon). Tout cela se réalise de manière extrêmement professionnelle par des exécutants exécuteurs patentés devant une foule de clients en attente d’un bon morceau bien saignant à déguster plus tard.

Il arrive parfois au boucher de service, ce beau héros, de se faire attraper « las bolas » dans son pantalon à paillettes hyper moulant. Ce n’est plus « Olé » que la foule en délire crie mais « Ouh la la ».

Dans ces cas là on accorde les deux oreilles et la queue à la veuve.

Pour les témoins de la scène massés dans les gradins, ces gredins, l’important  n’est pas qui gagne, qui perd, l’important est qu’il y ai du sang.

La seule différence réside dans le mode de sortie de la victime hors de l’arène.

L’une sortira sur une civière sous les vivats des sympathisants et les pleurs des señoritas éplorées.

L’autre attachée par les pâtes de derrière ou par les couilles, je ne sais pas très bien, sera traînée pour dépeçage à l’abri des regards sensibles.

Les aficionados, eux, sortiront de la plaza en se tenant les parties afin de vérifier leur bonne santé et la chance de n’être que des hommes de la rue et non pas ce héros flamboyant désormais incapable de procréer; pauvre marionnette.

« Estamos mal pagados pero estamos con nuestras dos bolas ».

 

Et pour terminer, comment occulter un des plus célèbres compositeur de ce 20ème siècle Henry Corré.

Avec un nom comme le sien il aurai pu créer de la musique pour publicités. Pas une journée sans que l’on entende parler de notre ami.

 

Le soleil vient de se lever,

encore une belle journée,

Il va bientôt arriver

Le Riri Corré.

 

Il vient toujours au bon moment

Avec du pain et ses croissants,

L’ami du petit déjeuner

Le Riri Corré.

 

Il choisi toujours la bonne heure

Celle ou l’on chante tous en cœur,

L’ami du petit déjeuner

Le Riri Corré

 

C’est pas beau ça?

Je vous surprends entrain de fredonner l’air dans vos têtes et de vérifier la rectitude des paroles.

C’est pas vrai?

 

Ce chantre de la musique contemporaine nous a régalé et nous régale encore. Une cuillère de Cichorium intybus de la famille des Asteraceae, cousin de l’endive ou chicon dans le nord (on fait ce que l’on peut où l’on peut) dans une tasse d’eau bien chaude et « hop » le tour est joué. Encore une belle journée.

Par contre si vous devez aller chez l’épicier du coin vous réapprovisionner, ne le lui demandez pas sous cette formule. Il va vous regarder de manière bizarre. Il va certainement composer le 15 ou le 17 et entamer avec vous une longue conversation de manière à attendre les secours.

Personnellement j’ai goûté au produit et je n’en ai pas été convaincu à 100%. Je suis plutôt (comme l’ami de Mickey Mousse) café.

Sans vouloir être mauvaise langue, comme disait l’écrivaine Colette à là peintresse  Rosa Bonheur, quitte à boire un truc dégueu je préfère a la place une bonne tasse de Viandox.

Inventé par notre ami Justus Von Liebig en 1899 cette fabrication contient, entre autres de la viande de bovin. J’en déduis l’utilisation de bœuf à outrance (ou ailleurs) mais ce n’est pas ça le plus important. Peut être qu’en Espagne c’est du taureau. En tous cas je l’espère. C’est suivant l’issue de l’histoire relatée précédemment.

 

Voilà! Nous arrivons au terme ne nos pérégrinations musicales. Certes je n’ai pas pu développer avec vous l’ensemble de la vie et autres anecdotes afférentes à chacun de ces héros spécialisés dans la traite des blanches, des noires et de la ronde.

(produite pour les modèles 1951 à 1953 avec calandre en podium et la seconde (Aronde) pour les modèles de 1954 à 1956 …Le mot « Aronde » signifie en ancien français « hirondelle », qui était le symbole de la marque Simca.

 

Usine(s) d’assemblage : Nanterre

 

Années de production : Mai 1951 – Mars 1964

 

Poids à vide : 940 – 1090 kg

 

Longueur : Berline: 4 007 mm; Berline P60: 4 189 mm

 

Tous ces grands hommes nous ont régalé de leurs Œuvres.

 

Jamais nous ne pourrons tous les remercier de nous ravir de tant de bons moments passés au travers de leur production.

Croyez moi, vu le nombre, ça m’arranch’ comme dit Antonio, l’ancien marquis franquiste, président véreux du comité olympique lorsqu’il prend son accent Alsacien.

 

Personnellement j’écoute énormément de classique, allongé confortablement.

Après une bonne pipe, et l’avoir bien bourrée au coin de l’âtre, comme De Tassigny, je déguste tranquillement ma tasse de Viandox.

Faites le toujours dans cet ordre d’exécution sinon ça donne un goût.

 

Grace a toutes ces petites choses je suis ravi au lit. C’est ce que l’on appelle communément dormir à l’italienne.

 

Une dernière petite liste de célébrités dont on a tendance à oublier le génie; ça me fait bouillir et pourtant ce n’est pas nécessaire.

 

Léo Delibes et son amie Malika, fleuriste à ses heures près du lac Mé.

Gabriel Fauré dit « le père Seuze ».

Pierre Boulez dont le premier métier fut boulanger.

Ravel ce beau héros. Sans le « H » aspiré il devenait sex symbole.

Vincent d’Indy; de Pondichery auteur du chant d’Ernagor.

Giacomo Puccini, le bohémien.

Edward Elgar (du nord)

Rachmaninov né un 1er avril, du signe du bélier et non pas du poisson comme on aurait pu le croire.

Claude Debussy. La mer et son clair de lune nous ravissent à chaque fois. C’est vague mais entre deux croissants pas de quartier.

André Messager, le facteur habillé en Hermès, dieu des commerçants et des voleurs.

Erik Satie le promeneur à pieds traversant Paris le matin à l’aller et le soir au retour.

Schönberg, Bella Bartok, Alban Berg, « ACDC » de l’époque.

Nadia Boulanger. Son talent va croissant. Elle mène son orchestre à la baguette.

Darius Milhaud et son pont.

Walter Piston, inventeur du cornet éponyme. Compositeur de « The incredible Flûtiste », à écouter, c’est pas du pipeau.

Carl Orff, son car Mina et sa compagne Bhurr Annah.

Georges Gershwin gomme.

Aaron Coplan l’ami de James Bond.

Francis Poulenc l’ami de Ricoré. Quand y en a pour un y en a …

Benjamin Britten. Je vais vous faire gagner du temps, je n’y ai rien compris.

Karlheinz Stockhausen. Idem. Trop moderne. Trop contemporain.

Pierre Henry, complètement décédé en juillet 2017, dont nous connaissons tous la musique électroacoustique. Écoutez sur YouTube sa « Messe du temps présent » de 1967, ça vous rappèlera certainement quelque chose. Allez y vraiment, vous ne le regretterez pas.

Allez y je vous dis.

Vous me remercierez en disant une fois encore:

 

« Il a raison ce con, je m’en souvient maintenant; c’est vraiment psychédélique, j’adore ».

 

Aller à dix chats

 

Michmich Debordo.

 

 

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