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LA MUSIQUE CLASSIQUE E3

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LA MUSIQUE CLASSIQUE

(épisode 3 Le romantisme).

Ou l’art d’introduire un morceau du ballet de Faust dans l’ouverture de Carmen sans Bizet.

 

 

Nous avons quitté à regret le baroque pour nous projeter vers le 19 ème siècle riche en renouveaux musicaux et autres turpitudes phoniques. L’invention du pianoforté remplace le clavecin et permet désormais de puissants contrastes. Comme disent les petits suisses : »c’est de la dynamique ».

 

Commençons par situer quelques compositeurs célèbres tels que Verdi, Rossini, Berlioz, Schubert, Clara et Robert Schumann, Schukroutt, Chopin, Paganini, Tchaïkovski, Mendelson, Brahms, Sibelius, Aldi sans oublier deux des plus connus, s’il en est, j’ai nommé Ludwig Van Beethoven et le brillantissime Wolfgang Amadeus. Je ne peut pas tous les citer et les absents me le pardonneraient s’ils étaient là mais de ce côté là je ne risque pas grand chose et de l’autre côté non plus d’ailleurs car ils sont tous complètement morts.

 

Cette époque du romantisme musical dénote bien un état d’esprit relativement faux cul uniquement centré sur une musique dont le seul but inavoué est de « pécho les gonzesses » du moment (expression attribuée à tord ou à raison au petit Wolfgang Amadeus, âgé alors de 11 ans, en train d’essayer de coincer sa cousine le pantalon en bas des chevilles. Maria Anna Thekla Mozart, dite Marianne, surnommée aussi la Bäsle (ça c’est vrai), serait à l’origine, une fois qu’elle aurai ralenti pour se faire attraper sur la table du salon de chez son oncle, incarné par Léopold, d’une autre expression toute aussi connue prononcée par Wolfgang : »Pecho une chaudasse pareille c’est d’la balle ». Voyant l’agencement de bistrot du salon des parents de son cousin et au vue de la petite taille de celui ci (Wolfgang pas le salon) il est attribué à cette étaïre une désormais remarque historique : »mon cousin c’est le petit qu’à l’bar »).

 

Un autre compositeur non issu de la Rome antique mais bien présent  dans le romantisme est Joseph Haydn surnommé papa Haydn. Il fut l’inventeur du quatuor à corde et de la symphonie. Du coup pour faire jaser tout le monde il écrivit son célèbre concerto pour trompette. Et paf!  Le public resta, lors des premières représentations symphoniques avec orchestre en fosse, septique. C’est lui qui, au milieu de sa vie, rencontra Monique Fillar et son orchestre pour qui il composa diverses créations réglés comme une horloge.

Ce Joseph là est né à Rohrau en basse Autriche dans le 18ème (siècle pas arrondissement) puisqu’il est né en 1732 soit un an avant 1733 et vous l’aurez compris un an pile (les piles à sel qui durent; les piles Duracel bien sûr) après 1731.

Rohrau est une ville de Basse-Autriche, dans le district de Bruck an der Leitha, en Autriche. Sa population est de 1.455 habitants. C’est la ville natale du compositeur Joseph Haydn. Son père Mathias Haydn y était juge cantonal. Wikipédia

 

Superficie :

20,47 km²

Altitude :

148 m

Météo :

3 °C, vent NO à 13 km/h, 75 % d’humidité

Code postal :

2471

Population :

1 534 (1 janv. 2013)

Hôtels : 3 étoiles (prix moyen : 76 €).

Itinéraire : Vol de 4 h 5 min, à partir de 346 €.

Maire : Herbert Speckl

District de Bruck an der Leitha

Heure locale : la même que nous surtout le matin.

 

Mais tout ça en réalité on s’en fout.

 

Poursuivons avec Fred Chopin par exemple. Heureusement qu’il savait taper sur son piano celui là sinon il ne se serai jamais mis à la colle avec Madame Sand, baronne Dudevant. Elle l’aurait méprisé la gonzesse avec un prénom de cum. Il était malingre, jouait le plus souvent en nocturne, était toujours d’une tristesse effroyable et de surcroît tubard. Étant polonais il eut certainement fini plombier sans son soutien, Georges. Pourtant il adorait les polonaises. Il l’a prouvé. Il adorai les balades avec sa copine qui lui faisait des fantaisies. Ils habitaient Lamare, au diable.

 

Frantz Schubert, douzième enfant d’une série de quatorze nous montre déjà à quel point son père maître d’école à l’éducation nationale d’Autriche avais beaucoup de temps libre. Il n’y avais pas la télé ni la tsf en ce temps là et le droit de grève n’existait pas encore. Les choses ont peu changé de nos jours à part la dernière invention citée précédemment. Elève de Salieri, le pote de Mozart, il fut nettement plus gay. Il fut le prince de la fantaisie à quatre mains. Il aimait bien aller taquiner le gardon, l’ablette (et le petit lapin). Il adorait manger la truite au sein de Londres car , là bas la vague abonde.  Nous en avons la preuve en musique. Par ailleurs nous savons également, de source sûre, qu’il adorait faire son lied tout les matins. Hélas il nous a quitté trop tôt. Son trente et unième anniversaire fut le seul de cette année là et surtout le dernier. Il ne put arriver à égaler le christ. Il n’y a pas de miracle.

 

Heureusement pour lui Schumann avait sa femme Clara (dite « la frisée aux lardons » rapport  à sa chevelure abondante et à ses nombreux mouflets). Après lui avoir fait huit enfants Robert qui commençait à voir des papillons (voir sa musicographie) fut interné en hôpital psychiatrique. Ayant autre chose à faire elle se maquat avec Brahms, Johannes de son prénom. Celui ci, très courtisé composa pour lui même mais également pour de très célèbres futurs compositeurs encore méconnus à ce moment là. Je pense notamment à Serge Gainsbourg, jeune interprète débutant qui a pompé pas moins de huit compositeurs différents allant de notre Johannes avec Jane en passant par Ludwig Van, Chopin avec  Charlotte puis Jane again , Grieg, Ketelbey moins connu, Dvorak avec BB et enfin Khachaturian roi de la mascarade avec son sabre.

Sans commentaire. Notre plagiaire a su y faire.

 

Juste trois mots sur un compositeur méconnu de l’est de la France, Albert Schukroutt. Nous avons sur lui extrêmement peu de renseignement si ce n’est ses origines Breuschwickersheimoises de Breuschwickersheim et qu’il fut marier avec Alsa Besstagainberttkejtat, Schwindratzheimoises de Schwindratzheim en Alsace (on s’en doutait) sa première et unique femme. Nous pouvons lire dans les registres de la mairie de Soufelweilleursham ville de la banlieue de Stasbourg, entre Niederhausbergen et Dossenheim Kochersberg, juste après la charmante bourgade de Niederschaeffolsheim, qu’il fit d’Alsa sienne. Ce n’est pas du flanc. De la part d’un Franco russe il fallait le faire. Alsa, très amoureuse, l’appelait dans l’intimité (et dans le couloir aussi) : »mon chou » et quand il rentrait saoul « mon chou qu’à bu » ainsi que d’autre petits noms que la décence imposée par mon éducation judéo-chrétienne m’interdit de répéter (là je met l’accent ou plutôt je l’enlève pour repéter; à cause du choux bien sur). Pour le mettre en boîte ses potes le surnommaient « le Monster de là saucisse ». N’ayant jamais eu de photo de l’appendice supposée nous ne sommes pas certain de cette dernière affirmation. Compte tenu de l’accent local le Monster est devenu Munster. Quel rapport entre la saucisse et ce désormais fameux fromage me direz vous? Et bien quand on connait l’odeur de ce dernier on ne pose plus la question. On sait d’où ça vient. Un peu comme le plus vieux fromage connu depuis la création de l’homme (et du chêne pour ses fruits).

En tout cas madame Schukroutt lui fit de nombreux enfants comme quoi il y a des gens qui n’ont vraiment pas de goût (ni d’odorat apparemment).

 

Paganini fut un homme de caprices, il en fit 24. Contrairement à ce que l’on pourrai croire il fut Génois de naissance (1782) et Niçois de décès (1840) car il s’aperçut très rapidement que dans la Gènes de l’époque il n’y avait pas de plaisir. Virtuose émérite il finit pourtant au violon. Comme l’aurai dit Elisabeth II, sur la promenade de ses congénères, en remontant sa jarretière : »aux Niçois qui mal y pensent ».

Il restera de lui ses figurines de collection. Pour info j’ai toute la série de la coupe du monde de 98. Je suis disposé à échanger la collection complète contre une Jaguar type E rouge de 1970 si possible en parfais état avec controle technique à jour. Faire offre. Merci d’avance.

 

Poursuivons ce brillant (Savarin; celle là c’est du gâteau) exposé par notre deuxième génie, le Poupou de l’étape, l’onaniste de la main droite qui rend sourd au piano, notre grandissime Ludwig Van surnommé : »Beat au vent » par nos amis anglo saxons. Bien plus tard un célèbre groupe de musiciens Liverpoolois reprirent à leur compte une partie du surnom : »Les Beat. Ce qui donne Beat les » en anglais. L’article est toujours placé après le nom dans la langue de Shakespeare. Dans celle des autres je n’ai pas d’information pour pouvoir être certain. Il doit en avoir marre d’ailleurs qu’on le site toujours dans ces cas là le père William. Que voulez vous, on ne peut pas faire Hamlet sans lui casser les œufs et ça je n’y tient pas.

Mais revenons à notre grand génie (sans bouillir).Rappelons une de ses plus agréables compositions jouée tous les jours dans le monde entier et particulièrement dans le nord de la France : » Le concerto en sol mineur « . Toutes les jeunes filles du Nord Pas de Calais le savent. Elles prennent leurs lettres A et lisent: » Pom Pom Pom pommmmm, Pom Pom Pom pommmmm, c’est le destin.

 

Charles Gounot se marra avec Charlotte et du coup inventa la baignoire pour laver Maria. Charles attends lui disait elle mais malgré ça ils eurent deux enfants; Romeo et Juliette. En parlant d’eux a son ami, Faust, menteur invétéré, il les nomme :  » mes fistons ». Son ami lui fait alors remarquer qu’il n’a qu’un fils donc qu’il devrait dire : »mon fiston » sans « S ». Et pourquoi ne pas enlever aussi le « N » répond il, en colère. « Mets fisto si tu veux mais ne te mets pas dans une pareille fureur (achtung) tu vas finir en enfer ». Du coup sa copine pour qui il aurai vendu son âme au diable, Marguerite, en perdit ses bijoux. Ils eurent beau mettre en avant la gloire éternelle de leurs aïeuls l’assureur ne voulu rien entendre et fit le sourd, comme Ludwig Van. « Ne souffre pas que diable » dit Faust à la copine de Charles. Ils allèrent donc voir le célèbre joaillier Nicolas Casta. Cet orfèvre avait la réputation de changer le plomb en or. Il lui amenèrent donc le métal bon marché afin qu’il puisse réaliser de nouveau une prouesse et satisfaire Marguerite. Le technicien du luxe se mit à l’œuvre et leur dit :

« Il est certains esprits dont les sombres pensées

Sont d’un nuage épais toujours embarrassées ;

Le jour de la raison ne le saurait percer.

Avant donc que d’écrire, apprenez à penser.

Selon que notre idée est plus ou moins obscure,

L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.

Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,

Et les mots pour le dire arrivent aisément.

 

Surtout qu’en vos écrits la langue révérée

Dans vos plus grands excès vous soit toujours sacrée.

En vain, vous me frappez d’un son mélodieux,

Si le terme est impropre ou le tour vicieux :

Mon esprit n’admet point un pompeux barbarisme,

Ni d’un vers ampoulé l’orgueilleux solécisme.

Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin

Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain.

 

Travaillez à loisir, quelque ordre qui vous presse,

Et ne vous piquez point d’une folle vitesse :

Un style si rapide, et qui court en rimant,

Marque moins trop d’esprit que peu de jugement.

J’aime mieux un ruisseau qui, sur la molle arène,

Dans un pré plein de fleurs lentement se promène,

Qu’un torrent débordé qui, d’un cours orageux,

Roule, plein de gravier, sur un terrain fangeux.

Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,

Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :

Polissez-le sans cesse et le repolissez ;

Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. [...]« 

Oh Nicolas arrête. A force de parler tu vas attraper la pépie. Si tu as soif bois l’eau mais cesse. Le joaillier se tut, termina son travail.  » Je lui ai fait confiance et c’est ainsi que Casta fit or » dit Marguerite à qui voulu l’entendre.

 

Pour continuer ce court résumé de la musique du 19ème siècle je citerai rapidement un des compositeurs les plus retenus et les plus connus, surtout dans son quartier, de la musique russe, monsieur Modeste Moussorgski. On peut dire que dès son plus jeune âge, pour la création, l’esprit slave, l’habite. A ce propos un de ses plus célèbres titres reste : »Une nuit sur le mont chauve » qu’il composa pour sa petite amie. A ne pas confondre avec « Le zizi » fabuleux triptyque chanté par Pierre Perret. Notre ami Pierrot, jeune et plus de feu, mis ce feu à sa chandelle afin qu’elle ne meure plus.

La maman de notre petit Modeste, qui très rapidement s’aperçut du génie de son fils, ne cessait de répéter à qui voulait l’entendre: »Ce n’est pas parce que c’est le mien mais mon fils est un vrai petit génie. Il fait déjà sa lessive à la main. Depuis qu’il est modeste il est parfait ».

Sans commentaire.

 

Pour terminer je vous parlerai bien de Bizet mais j’ai peur que cela soit mal interprété. Alexandre César Léopold est un peu comme l’Arlésienne on ne le voit jamais. Cet ancien pêcheur de perles a eu pratiquement le même souci que l’un de ses prédécesseurs, Purcell. A une lettre près ca vie eut été un enfer. Il a donc supprimé le « À » de son patronyme afin que ses progénitures n’en souffrent pas. Ma préférence restera toujours pour Bizet dans l’ouverture de Carmen, son amie espagnole qui ne fumait pas que des Gitanes. Il est à noter qu’un autre amoureux de la belle, Charles Gounod, lui écrivit un violent opéra où il fut question d’amour et de mort sûre. Comment voulez vous parler d’amour quand c’est sanglant. A sa sortie cette histoire, sans queue ni tête, fit hurler le public. Personnellement je ne pense pas qu’un tel spectacle ai de l’avenir. Un peu de chaleur humaine que diable.

A propos revenons à Georges. Je vous ai cité ses vrais prénoms précédemment. Ne me demandez pas pourquoi on l’appelle Georges. Je suppose que lui aussi a eu, en cette période romantique, besoin de soutien.

 

Grâce à tous ces artistes la musique devenait enfin une réelle forme d’art. Elle commençait à prendre une toute autre dimension : elle n’était désormais plus considérée comme un art de mineur, père de fille du nord, mais œuvre d’artisans, tous déclarés en auto entrepreneur. En conséquence, ce qui caractérise aujourd’hui la musique romantique est surtout le fait qu’elle est réalisée par toute ces têtes de l’art que nous ne remercierons jamais assez.

Cette époque incarne avant tout la liberté de penser comme notre ami Florent Pagny aime à le dire après avoir payé ses impôts et taxes diverses.

 

Je sens en vous une certaine lassitude je vais donc m’arrêter là. Mon papier, un peu long mais solide, vous servira peut être à essuyer les désagréments causés par cette diarrhée pseudo littéraire. J’espère toutefois n’avoir pas trop mis de virgules.

 

Aller à dix chats

 

Michmich Debordo.

 

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